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samedi 14 juillet 2018

KLAUS une enquête de Jarvis Brucester de Nathalie Baumhauer

Editions Ex Aequo



4° de couverture 


Décembre 1983

Victime d'une crise cardiaque, un homme fait un accident de voiture et termine sa course dans la vitrine d'un magasin de jouets.
Un événement qui aurait pu se limiter à une chronique de quelques lignes à la rubrique des faits divers locaux, si, dans le coffre du véhicule, ne s'était pas trouvé un cadavre entièrement nu, une balle logée dans la tête.
Le contenue de son estomac révèlera des éléments troublants: une clé ainsi que la carte de visite du célèbre détective Jarvis Brucester ...
Quel est le lien entre les deux hommes ?
Et à quoi sert cette clé ?
Un énigme que le détective va devoir résoudre dans une course contre la montre entre pouvoir et complot, au cœur d'un mal terrible, d'ores et déjà considéré comme une pandémie mondiale.



Mon ressenti 



Je vous conseille vivement de lire le dernier thriller de Nathalie Baumhauer, il est vraiment plein de surprises et très prenant.
J'ai fait connaissance avec Jarvis Brucester qui ne m'a pas laissé de glace, un personnage très charismatique.
Cette enquête m'a beaucoup plu parce que  des secrets se cachent derrière une grosse firme pharmaceutique qui n'a pas peur de supprimer tous ceux qui se mettront sur leurs passages.  Ils feront tout leur possible pour mettre la main sur un dossier qui peut faire tomber à l'eau leur projet. 
Un roman très bien ficelé qui donne plaisir à lire, j'avais déjà lu le premier livre de l'auteur le dépeceur qui était vraiment bien mais celui-ci est encore mieux, avec le temps l'écriture se bonifie.
Des meurtres, des secrets, de l'action et du suspens tout ce qu'il faut pour passer un très bon moment de lecture. Jarvis nous emporte dans une aventure à couper le souffle, attention aux pièges tendus par ces ennemis qui ont l'apparence de doux agneaux.
 Derrière un visage angélique peut se cacher la pire des sorcières.
 Maintenant j'espère en savoir plus sur cet enquêteur alors je vais lire la nouvelle pour faire plus ample connaissance avec ce charmant détective privé.

Merci à Nathalie Baumhauer pour sa confiance, j'en ressors ravie de ce moment privilégié.

 Pour le commander c'est ici



Auteur 





Nathalie Baumhauer vit en Alsace.
Elle est passionnée par l'écriture et les gens.
Ce qui la motive, c'est la psychologie des personnages...
ce qui se cache au fond d'eux, sous la couche de vernis; analyser jusqu'où ils sont capables d'aller lorsque leurs intérêts sont en jeu.

Lien vers sa page facebook:
https://www.facebook.com/nathalie.baumhauer.auteure/?ref=bookmarks&hc_location=ufi

mardi 10 juillet 2018

La promesse de l'aube de Romain Gary




4° de couverture


<<  _ Tu seras un héros, tu seras général, Gabriele D'Annunzio, Ambassadeur de France
_ Tous ces voyous ne savent pas qui tu es !
Je crois que jamais un fils n'a haï sa mère autant que moi, à ce moment là.
Mais, alors que j'essayais de lui expliquer dans un murmure  rageur qu'elle me compromettait irrémédiablement aux yeux de l'armée de l'air, et que je faisais un nouvel effort pour la pousser derrière le taxi, son visage prit une expression désemparée, ses lèvres se mirent à trembler, et j'entendis une fois de plus la formule intolérable, devenue depuis longtemps classique dans nos rapports :
_ Alors, tu as honte de ta vieille mère ? >>



Mon ressenti 

C'est un magnifique roman qui m'a emporté dans la vie d'un auteur que j'admire beaucoup et dont  je lis ses livres avec passion, j'ai beaucoup aimé la vie devant soi de son pseudonyme Emile Ajar.
Quand on vient de Russie et qu'on a du sang juif, sur qu'il faut se battre plus que les autres pour s'affirmer, de plus il devra prendre soin de sa mère et baffer tous ceux qui lui manqueront de respect.
Heureusement que sa mère, lui dessine un chemin de vie hors normes, grâce à elle, il va évoluer dans un monde féminin,  car entouré de femmes du au métier de sa mère, il aura la chance de rencontrer des personnalités de hauts rangs.
 C'est grâce aux rêves que l'on arrive à un destin hors du commun.

Ensuite vint la guerre, son entrée dans l'aviation où il échappera à la mort plus d'une fois en lui faisant des pieds de nez.
Seul l'amour et les lettres de sa mère le tiendra en vie pour continuer à se battre et surtout ne pas échapper à son destin, devenir un grand écrivain, un ambassadeur et aussi un officier dans l'armée de l'air.
Parfois étouffante et même toxique c'est une femme étonnante et toujours pleine d'ambition qui a le pouvoir de faire vivre les rêves et qui aidera son fils à devenir une personne respectable et admiré par des millions de lecteurs.
Une histoire d'amour mère fils fusionnelle qui m'a émerveillée à chaque page lue.
Ce véritable chef d’œuvre, c'est un homme rempli de vie et d'amour qui nous a écrit  son parcours exceptionnel, parfois des moments très difficile jusqu'à la fin du roman, mes émotions m'ont fait papillonner le cœur en lisant ce livre fascinant et enivrant.  



Auteur 









Romain Gary, de son vrai nom Roman Kacew est un romancier français.

Juif par ses deux parents, il est le fils d'Arieh Leib Kacew et de Mina Owczynska. Kacew est le deuxième époux de sa mère. Roman et ses parents sont de nationalité russe, puis deviennent polonais. Il est élevé par sa mère après le départ de son père du foyer conjugal lorsqu'il était enfant.

Après la séparation des parents, Gary arrive avec sa mère en France, à Nice, à l'âge de 14 ans. Il étudie le droit à Paris. Naturalisé français en 1935, il est appelé au service militaire pour servir dans l'aviation où il est incorporé en 1938.

Engagé dans les Forces Aériennes Françaises Libres, durant la Seconde Guerre mondiale, Roman prend le pseudonyme de Gary comme nom de résistant. Décoré commandeur de la Légion d'honneur à la fin de la guerre, il embrasse la carrière diplomatique en 1945. Cette même année, paraît son premier roman "L’Éducation européenne". Pendant sa carrière diplomatique, il écrit de nombreuses œuvres, dont le roman "Les racines du ciel", pour lequel il reçoit le Prix Goncourt en 1956. À partir de la publication de "La Promesse de l'aube", en 1960, il se consacre de plus en plus à l'écriture et quitte le Quai d'Orsay en 1961, après avoir représenté la France en Bulgarie, en Suisse, en Bolivie et aux États-Unis.

Désireux de surprendre et se renouveler, Romain Gary utilise, tôt dans sa carrière littéraire, des pseudonymes. Ainsi, publie-t-il "L'Homme à la colombe", sous le nom de Fosco Sinibaldi, en 1958. Dans les années 1970, il utilise à la fois les noms de Romain Gary, de Shatan Bogat et d'Emile Ajar.

Las d'être la cible de critiques le considérant réactionnaire, du fait de son passé de diplomate gaulliste, il invente une écriture vive et drôle, à rattacher au courant post-moderniste, sous le nom de plume d’Émile Ajar. Son cousin Paul Pawlovic prête corps à cette allégorie et, en 1975, reçoit le Prix Goncourt pour "La Vie devant soi". La supercherie est révélée par Romain Gary dans son œuvre posthume "Vie et mort d’Émile Ajar" (1981).

Époux de l'actrice Jean Seberg (1938-1979) de 1963 à 1970, Romain Gary est aussi lié au cinéma pour la réalisation de deux films "Les Oiseaux vont mourir au Pérou" (1968) et "Kill" (1971) ainsi que par des adaptations de ses œuvres, telles que "Clair de femme" (Costa-Gavras, 1979) ou "La Vie devant soi" (Moshé Mizrahi, 1977).

Un peu plus d'un an après le suicide de Jean Seberg, il se donne la mort.


lundi 9 juillet 2018

Les fauves d' Ingrid Desjours




4°de couverture 


<< Torturez-la! Violez-la! Tuez-la! >> A la tête d'une ONG luttant contre le recrutement de jeunes par l’État islamique, l'ambitieuse Haiko est devenue la cible d'une terrible fatwa.

Lorsqu'elle engage Lars comme garde du corps, le militaire tout juste revenu d'Afghanistan a un mauvais pressentiment.
Sa cliente lui a-t-elle dit l'entière vérité sur ses activités?
Serait-ce la mission de trop pour cet ancien otage des talibans?
Dans cet univers où règnent paranoïa et faux-semblants, Haiko et Lars se fascinent et se défient tels deux fauves prêts à se sauter à la gorge, sans jamais baisser leur garde.



Mon ressenti 


Haiko est une très belle femme, elle est mystérieuse, mais sous son air sauvage se cache un être au grand cœur, dommage  que son garde du corps Lars, ne la voit pas du même œil.  
Suite au meurtre de sa meilleure amie, elle décide d’engager des gardes du corps car sa vie est en danger.
Ils doivent la protéger d' une fatwa qui est lancée contre Haiko par Daech.
Haiko et ses associés font partie d'une cellule N e r F, ils  enlèvent et sauvent les jeunes filles qui se font endoctriner par Deach pour aller combattre en Syrie.
Lars, un ancien militaire, il dirige l’équipe de gardes du corps mais il est encore fragile suite aux tortures qu’il a subi en Afghanistan quand il était prisonnier.
Cette histoire est  frissonnante et effrayante, elle nous met face aux dangers du terrorisme, des meurtres, des suicides, des explosions et surtout des êtres invisibles qui se cachent partout autour de nous et peuvent agir à n’importe quel moment.
Qui se cache vraiment derrière les personnages, leurs souffrances les rendent agressif et sournois.
Lars va succomber au charme de cette femme Haiko, qui sera pour lui le détonateur, elle fera de son esprit torturé une véritable bombe à retardement.
On ne guéri jamais de la torture et des séquelles de la guerre.
Entre l’amour et la haine, il n’y a qu’un pas. 
Et quand les mensonges s'invitent à la partie, c'est le début d'une terrible confusion où l'on ne sait plus où donner de la tête.
Ingrid Desjours a encore réussi avec talent à nous prendre dans son jeu et c’est avec plaisir que je n’ai pas réussi à le lâcher jusqu’à la fin qui est terrifiante.
Un thriller psychologique qui m'a complétement retourné le cerveau. 
                           
                              "Si la vérité blesse, le mensonge tue."




 Auteur 


Ingrid Desjours à la Murder party chez Hisler-Even Metz .



Ingrid Desjours est psychologue spécialisée en psychocriminologie et écrivaine.

Après quelques années de pratique en Belgique, notamment auprès de criminels sexuels (bilan psychologique et thérapie), elle décide d’exercer dans divers pays d'Europe, les fonctions de formatrice, responsable de communication et consultante en management...

En 2007, elle se retire en Irlande pour écrire son premier thriller. Depuis, elle se consacre entièrement à l’écriture de romans et de scénarios pour des séries télévisées.

Ses trois premiers romans, "Écho" (2009), "Potens" (2010) et "Sa vie dans les yeux d’une poupée" (2013) ont été plébiscités tant par le public que par les libraires.

Elle a également animé l’écriture de Connexions, un polar interactif édité en partenariat avec l’émission "Au Field de la nuit" (TF1). Son dernier-né, "Tout pour plaire", a été conçu comme une série télévisée.

Ingrid Desjours publie également des sagas fantastiques chez Robert Laffont sous le pseudonyme Myra Eljundir : la trilogie "Kaleb" et la future trilogie "Après nous", dont le premier tome est paru fin 2015.

Elle vit actuellement à Paris.

dimanche 1 juillet 2018

Hippie de Paulo Coelho





 4° de couverture


Dans son roman le plus autobiographique, Paulo Coelho nous fait revivre le rêve transformateur et pacifiste de la génération hippie du début des années 1970.
Paulo est un jeune homme aux cheveux longs qui souhaite devenir écrivain.
Fuyant la dictature militaire brésilienne, il part faire le tour du monde à la recherche de liberté et de spiritualité.
A Amsterdam, il rencontre Karla, une jeune Hollandaise qui n'attendait que lui pour s'envoler vers la nouvelle destination phare du mouvement hippie, le Népal, à bord du fameux << Magic Bus >>.
Cette traversée de l'Europe sera le début d'une extraordinaire histoire d'amour et d'une quête de vérités intérieures qui les conduiront, eux et leurs compagnons de voyage, à adopter un nouveau regard sur le monde.



Dessin de l'épouse de l'auteur Christina Oiticica



Mon ressenti 

Voilà je découvre le dernier roman de Paulo Coelho avec plaisir car il m'a emporté dans une aventure qui m'a beaucoup plu, un retour dans les années 70 .
C'est aussi un roman qui parle de la jeunesse de l'auteur de son premier amour qui au fur et à mesure c'est effacé pour laisser place à une belle histoire d'amitié qui se terminera à la fin de l'histoire.
A l'époque où, sexe, drogues et rock & roll, eux sont plutôt en quête d'une paix intérieure, une aventure spirituelle et très riche pour leurs développement spirituel. 
Très beau voyage à travers l'Europe, quelques difficultés dans certains pays mais beaucoup de réflexions et de sagesse qui rend ce roman très agréable à lire.
Imaginez vous dans un bus coloré, en mode Hippie traverser les frontières  pour rejoindre le Népal.
Amsterdam, Istanbul, Téhéran, Kaboul, Delhi et enfin Katmandou, les soirées entre amis, les folies de jeunesse et croquer la vie à pleines dents.
 La musique, la danse et parfois des moments où l'on s'échappe de la réalité, un voyage dans le Magic Bus qui m'a fait rêver.
La fin du voyage est le moment où l'on atteint un degré de sérénité qui fait surement que leurs vies vont changer suite à ce plein de cultures et de découvertes.
 Comme on dit : les voyages forment la jeunesse.
Malgré les critiques de certains, je continue de lire cet auteur que j'apprécie beaucoup.



Auteur 



 Paulo Coelho, né le 24 août 1947 à Rio de Janeiro, est un romancier et un interprète brésilien. Il a acquis une renommée internationale avec la publication de l' Alchimiste, vendu a 65 millions d'exemplaires. Il a vendu plus de 210 millions de livres à travers le monde et ses ouvrages ont été traduits en 81 langues.



Je , d'un accident ou d'amour de Loïc Demey







Cheyne éditeur





  4° de couverture

Depuis, ma pensée se désordre.
Mon langage se confusion.
D'un commencement comme ça.
Je voiture Adèle jusqu'à la gare de l'Est, elle se départ chez elle, distance d'ici.
Bien trop lointain.
Elle m' amour, je l' énormément, mais elle s'en retour. A trois centaines de kilomètres.


Mon ressenti 


Un roman que j'avais acheté au salon du livre à Metz en 2015 et que j'ai lu quelques années après, mais il vaut mieux tard que jamais.
Loïc Demey écrit un roman sans verbes pour que l'on puisse découvrir une histoire d'amour du début sans verbes et à la conclusion avec le retour du verbe à la lecture de la lettre de sa belle.
Il raconte une histoire d'amour, un coup de foudre, des moments de passion, une escapade en amoureux dans un endroit où inspire le romantisme, Paris.
Une coupure avec une relation qui devenait fade et routinière.
Cette rencontre est un hymne à l'instant présent, l'amour sans contraintes.
Sans verbe la langue française reste belle et romantique, la passion passe avant tout.
Je vous conseille de découvrir cet auteur de chez moi plains de talent.
Bon dimanche à tous.


Auteur 


Salon du livre à Metz 2015


Loïc Demey est né à Amnéville en 1977, près de Metz.
Vit à Hagondange, région Grand-Est.
Enseigne l'éducation physique et sportive dans un collège mosellan depuis une dizaine d'années.





dimanche 24 juin 2018

Les oiseaux de bois de Aslı Erdoǧan



4° de couverture 

 “Un souvenir est un pont qui se tend vers le passé, un pont de bois fragile, prêt à s’écrouler.”

 
 Un an après la mort de son amour, incapable de rester à Istanbul, un homme se perd dans le vaste monde. Sur les rives du lac Léman, il reprend ses carnets et revisite son histoire perdue. Six femmes cheminent sur un sentier de montagne. A peine vêtues, elles se dirigent vers un torrent écumant. Mais quelques beaux jeunes gens troublent leur cortège et viennent perturber l’accomplissement d’un rite étrange.
Une jeune schizophrène est convoquée par les médecins, un événement qu’elle va vivre, commenter, interpréter à la faveur de son imaginaire.
Face à la prison, une femme attend le jour.
 Elle relit les lettres censurées de celui qu’elle aime, tente de se croire différente depuis qu’elle est enceinte.
Sur le mode d’une brillante évocation d’un moment de rupture qui va précipiter le narrateur dans l’infini voyage, d’une réflexion élégiaque sur le temps qui passe, d’un rituel envoûtant à l’humour dionysiaque ou d’une parodie très politique d’un séjour en hôpital psychiatrique, ces récits aux limites du réalisme sont toujours en écho avec l’état de la Turquie contemporaine.
 Ils entraînent le lecteur dans une plongée magistrale, au coeur même de l’œuvre d' Aslı Erdoǧan.
 
 
Mon ressenti 
 
 

 Très beau roman écrit par une plume magique, elle nous emporte très loin dans son imagination où elle étale sur les feuilles de papiers des moments douloureux et des personnages abimés.
Elle raconte des histoires touchantes de personnes qui face à la mort où face à leur folie vont devoir affronter un monde difficile, sans liberté.
 La différence y est mal vue, c'est le chemin de ces personnes qui restent elle-même dans ce monde très pénible où la différence n'est pas tolérée et inspire à un grand bol de liberté. 

 Après l'homme coquillage que j'ai adoré ce roman est mon deuxième de l'auteur et j'admire sa façon d'écrire et de penser. Elle reste naturelle est surtout elle-même. 
Sa façon d'écrire décharge toute ses pensées et ses maux qu'elle a le courage d'affronter. 
C'est une femme forte avec une âme merveilleuse que je prends plaisir à découvrir et à lire à chaque fois. 
Je suis heureuse d'avoir pu l'écouter à sa conférence à Metz et pour moi c'est une grosse décharge d'émotion qui m'a touchée en plein cœur.
Son œuvre est à l'image de la femme qui se bat contre l'injustice et la liberté d'écrire et de penser, elle travaille pour la paix et aide dès qu'elle le peut les sans-abris. 
 Dangereuse sont les femmes qui écrivent l'injustice et se battent pour un monde meilleur et tolérant.
Pour les dictateurs qui règnent et privent de pouvoir leurs peuples muets, c'est une claque et aussi un réveil pour que la littérature fasse passer des messages, si seulement ça pouvaient aider à changer les choses. Il faudrait que les gens se mettent à lire et à s’éveiller.  
Heureusement il y a des héros qui ont la force de dire la vérité et de contrer cette dictature qui hélas pourrit de trop nombreux pays.

 Un grand bravo à cette grande dame que j'admire énormément.

 
 
 
Auteur 
 

Photo prise à la conférence à l'église St Pierre-aux-Nonnains, à l'occasion du salon du livre à Metz 2018.

 à gauche Aslı Erdoǧan et à droite Gül Ilbay traductrice et écrivain de Metz.
 
      
 
 Aslı Erdoǧan
 
Physicienne de formation, Aslı Erdoǧan a travaillé au Centre européen de recherches nucléaires de Genève. Elle est l'une des voix les plus importantes de la littérature turque contemporaine. 
Ses livres sont traduits en Europe comme aux États-Unis.
Après de longs mois de prison, comme de nombreux opposants au régime, Asli Erdoğan, en attendant la reprise de son procès en mars prochain, vit actuellement entre l'Allemagne, l'Italie et la France.
- Son œuvre est publiée par Actes Sud.