Atelier Mosésu |
4° de couverture
Les célibataires contre les hommes mariés, a-t-on idée ?
Quelle mouche a donc piqué Hubert d'accepter ce match au village ?
Lui, quadragénaire hypocondriaque, consultant en ressources humaines et ....Bancal de sentiment.
Mais on ne se méfie jamais assez lorsqu'on se retrouve à la merci d'une nièce astucieuse et aux bons soins d'un ami moins débonnaire qu'il n'en a l'air... Car Hubert aime mal et ne sait le dire.
Quelle plus belle phrase franchement que je t'aime ?
Mais on oublie parfois de la prononcer, par peur , pudeur ou négligence, et l'on passe alors à côté de l'essentiel: ceux qui nous sont chers et à qui on a pas su le faire comprendre...
A côté quelquefois de sa propre vie aussi...
Sous l'aile du concombre, on rit , on pleure....
Mais au moment de dire je t'aime , on se souviendra de cette leçon de vie.
Mon ressenti
Hubert est un célibataire endurci, il a le cœur tout ramolli mais heureusement Milady sa nouvelle amie lui apporte un peu de couleurs dans son monde bien gris.
Avec l’aide du village, du Concombre et de Marine sa nièce, il va en prendre pleins les oreilles, car à quarante ans, il faut qu'il se réveille.
Pour une personne un peu trop coincé, il faudra un bon match bien arrosé et une scène imprévue qui va le choquer.
Quelques soucis de communication entre père et fils, surement un manque de confiance en lui, il va vraiment devoir faire quelque chose.
Comment réussir à changer la vie de son ami , le concombre va organiser un plan et il devient la bonne étoile d'Hubert qui devrait être déjà marié.
Il lui dit ses quatre vérités afin de lui faire comprendre sa façon de voir les choses et des vérités qu’il a du mal à assimiler sur les sentiments.
Les parents d’Hubert se sont rapprochés, pour lui ce n’est pas facile à digérer mais il devra surement affronter la chaleureuse Milady qui lui réserve une surprise monumentale.
J’ai bien rigolé et ressenti quelques pincements au cœur à cause de la relation père-fils, mais ce livre est très sympathique, une belle plume poétique de l'auteur de ce roman qui me laisse penser que l’amour c’est peut-être maintenant et souvent on ne le voit pas, on passe souvent à côté.
Merci beaucoup aux éditions Atelier Mosésu pour leur confiance et aussi à Cécile Bontonnou, j'ai passé un très bon moment de lecture et cette histoire m'a apporté des réponses.
site de l'auteur
Auteur
Henri Girard
Après avoir été comédien, recenseur de
cimetière, agent d’assurance, vendeur d’abonnements chez France-Loisirs,
laborantin dans une beurrerie, etc., Henri Girard se mit au travail —
sérieusement, affirme-t-il — gagnant ses galons de « déhèrache » dans
une grande entreprise.
Contraint de quitter sa Basse-Normandie
pour Paris, il fit alors une rencontre déterminante avec celle qui le
poussa à transformer ses quelques gribouillis qu’il jetait assez
négligemment sur le papier en esquisse de roman, puis en « vrai »
manuscrit présentable. Son premier, qu’il mit trois ans à achever, ne
fut accepté que quatre ans plus tard par une maison d’édition
indépendante, après plus de trente refus !
Mais l’obstacle était surmonté ! Il
s’est alors voué au livre, tant comme romancier et nouvelliste que, un
peu plus tard, comme conseiller littéraire.
Par ailleurs, vaillant défenseur du
point-virgule et de l’imparfait du subjonctif, plus généralement de la
langue française, il milite dans des associations qui s’y consacrent :
Défense de la langue française (DLF) et le Cercle littéraire des
écrivains cheminots (CLEC).
Il éclaire, à travers son travail littéraire, ce que le quotidien recèle de décalages, de grains de sable. Alors sa plume fouille, sonde pour en extirper sourires ou émotions.
Il éclaire, à travers son travail littéraire, ce que le quotidien recèle de décalages, de grains de sable. Alors sa plume fouille, sonde pour en extirper sourires ou émotions.
Il possède avant tout l’appétit
insatiable d’un gai curieux. L’amour qu’il porte à ses personnages —
souvent de petites gens de son terroir bas-normand — est servi par une
langue truculente, très travaillée.
À l’instar de René Fallet qui disait
user d’une veine « beaujolais » pour ses romans cocasses et d’une veine «
whisky » pour ceux plus dramatiques, l’œuvre de Henri Girard, origines
obligent, est irrigué par le cidre bouché où par le calvados hors d’âge,
selon son humeur littéraire. (Et la comparaison s’arrêtera là !)
Avec lui, on rit, on s’attendrit et,
cerise sur le gâteau, on se prend au jeu d’une intrigue qui, dans chaque
roman, qu’il soit cocasse ou plus dramatique, tient le lecteur en
haleine jusqu’à la dernière page.
Il a reçu le prix du Rotary
international 2016 pour Les Secrets du Club des Six et le prix de
l’Association des écrivains bretons 2013 pour L’Arlésienne de
Tidbinbilla.
Il vit désormais à Perthes, dans le Gâtinais seine et marnais.
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