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dimanche 28 juin 2026

Compte rendu du Café Littéraire du 04 avril 2026 – Les 3 Lumières






Compte Rendu du Café Littéraire aux 3 Lumières – 4 Avril 2026

Jour de l’Indépendance du Sénégal

Ce samedi 4 avril 2026, à l’occasion de la journée symbolique de l’indépendance du Sénégal, dix passionnées de lecture se sont réunies dans l’ambiance conviviale des 3 Lumières pour un café littéraire riche en découvertes et échanges.

Les participantes : Deborah, Virginie, Aimée, Sarah, Léa, Elise, Cécile, Nadège, Zora et Véronique.

Les lectures du jour

Virginie a ouvert la séance en nous présentant Se détoxifier du cortisol de Sophie Lemaître, un ouvrage captivant qui explore les moyens de réduire le stress physiologique.




"Découvrez comment notre corps réagit au stress et comment détoxifier naturellement le cortisol pour retrouver équilibre et bien-être."

Aimée a partagé son enthousiasme pour le livre d’Audrey Baskovec,
De soignante, je suis un jour devenue patiente






Infirmière depuis plus de vingt ans, passionnée par son métier, Audrey Baskovec raconte avec un franc-parler et une énergie sans faille la réalité d’une profession bien plus méconnue qu’on ne le croit et en grande souffrance.

Au gré de ses expériences, des urgences à la gériatrie, des soins intensifs neuro-vasculaires au don d’organes, du public au libéral, elle fait un constat accablant : les soignants ne peuvent plus effectuer leur travail correctement par manque de moyens financiers et humains et de souplesse administrative.

Elle nous entraîne également de l’autre côté du miroir. Car de soignante, elle est un jour devenue patiente. Atteinte à 36 ans de deux cancers qu’elle a combattus, elle a vécu ce qu’être malade au sein de l’hôpital public comporte de frustrations et d’inquiétudes.

Longtemps engagée au sein du collectif Santé en danger, militant aujourd’hui pour l’association Soins aux professionnels de la santé (SPS), l’auteure n’hésite pas à proposer des antidotes à l’hémorragie en cours du système.

Un témoignage précieux de soignante et de patiente porté par une vie, une expérience personnelle et un engagement collectif inestimables.



Véronique nous a émus en nous parlant du roman aux éditions Gallmeister, Du côté sauvage de Tiffany McDaniel, un drame poignant.


Arc et Daffy sont nées à une minute d’intervalle. Unies par leur indomptable chevelure rousse et une imagination fertile, les deux sœurs sont inséparables. Pourtant, irrémédiablement engluées dans les ténèbres familiales, elles ne peuvent échapper aux fantômes qui les hantent. Adulte, Arc lutte toujours avec ses souvenirs lorsqu’on découvre le corps d’une femme noyée dans la rivière. Bientôt, les cadavres s’accumulent. Arc devra peu à peu se rendre à l’évidence : tenir la promesse qu’elle a faite à Daffy de les protéger des puissants remous du “côté sauvage” de l’existence se révèle impossible.


Elle a également abordé deux autres œuvres marquantes : Jacaranda de Gaël Faye et Yonkers de Paul Couturiau.






Quels secrets cache l’ombre du jacaranda, l’arbre fétiche de Stella ? 
Il faudra à son ami Milan des années pour le découvrir. 
Des années pour percer les silences du Rwanda, dévasté après le génocide des Tutsi. 
En rendant leur parole aux disparus, les jeunes gens échapperont à la solitude, et trouveront la paix près des rivages magnifiques du lac Kivu. 
Sur quatre générations, Gaël Faye raconte l’histoire terrible d’un pays qui s’essaie malgré tout au dialogue et au pardon. Comme un arbre se dresse entre ténèbres et lumière, Jacaranda célèbre l’humanité, paradoxale, aimante, vivante.






Le passé finit toujours par rattraper ceux qui ont voulu l'effacer. États-Unis, 1965. 
Randy Martins, avocat respecté, cache un secret : autrefois, à La Nouvelle-Orléans, il s'appelait Randolph Williams et portait l'uniforme de la police. 
Camélia Chevallier, fille d'un avocat de la mafia, dirige le Tin Palace, club de jazz où joue The Preacher, trompettiste déchu revenu de prison. Quel lien unit ces trois destins ? 
Sur fond de jazz et de rock, Yonkers plonge dans l'Amérique des années soixante, déchirée entre émeutes raciales et violence policière. Un roman noir de secrets, de rédemption et de musique ? la bande-son d'une époque en fièvre.



Deborah a enrichi le débat en évoquant ses lectures de J’irai tuer pour vous d'Henri Lœvenbruck et Leurs enfants après eux de Nicolas Mathieu qu’elle a trouvé moins convaincant.





Je suis la balle dans votre fusil. C'est vous qui tirez, c'est moi qui tue.1985. Alors que Paris est frappé par des attentats, Marc Masson, un déserteur, est rattrapé par la France. Recruté par la DGSE, il est officiellement agent externe mais, officieusement, il va devenir assassin pour le compte de l'État. Alors que tous les Services sont mobilisés sur le dossier libanais, les avancées les plus sensibles sont parfois entre les mains d'une seule personne...Jusqu'à quel point ces serviteurs, qui endossent seuls la face obscure de la raison d'État, sont-ils prêts à se dévouer ? Et jusqu'à quel point la République est-elle prête à les défendre ?Des terrains d'opérations jusqu'à l'Élysée, des cellules terroristes jusqu'aux bureaux de la DGSE, Henri Loevenbruck raconte un moment de l'histoire de France - qui résonne particulièrement aujourd'hui - dans un roman d'une tension à couper le souffle.




Août 1992. Une vallée perdue quelque part dans l’Est, des hauts-fourneaux qui ne brûlent plus, un lac, un après-midi de canicule. Anthony a quatorze ans, et avec son cousin, pour tuer l’ennui, il décide de voler un canoë et d’aller voir ce qui se passe de l’autre côté, sur la fameuse plage des culs-nus. Au bout, ce sera pour Anthony le premier amour, le premier été, celui qui décide de toute la suite. Ce sera le drame de la vie qui commence.

Avec ce livre, Nicolas Mathieu écrit le roman d’une vallée, d’une époque, de l’adolescence, le récit politique d’une jeunesse qui doit trouver sa voie dans un monde qui meurt. Quatre étés, quatre moments, de «Smells Like Teen Spirit» à la Coupe du monde 98, pour raconter des vies à toute vitesse dans cette France de l’entre- deux, des villes moyennes et des zones pavillonnaires, de la cambrousse et des ZAC bétonnées. La France du Picon et de Johnny Hallyday, des fêtes foraines et d’«Intervilles», des hommes usés au travail et des amoureuses fanées à vingt ans. Un pays loin des comptoirs de la mondialisation, pris entre la nostalgie et le déclin, la décence et la rage.

**Prix Goncourt 2018**



Sarah a plongé le groupe dans un univers futuriste avec La zone du dehors et La Horde du Contrevent d’Alain Damasio, des récits où l'imagination et la réflexion sociale se mêlent.





2084. Orwell est loin désormais. Le totalitarisme a pris les traits bonhommes de la social-démocratie. Souriez, vous êtes gérés ! Le citoyen ne s'opprime plus : il se fabrique. À la pâte à norme, au confort, au consensus. Copie qu'on forme, tout simplement. Au coeur de cette glu, un mouvement, une force de frappe, des fous : la Volte. Le Dehors est leur espace, subvertir leur seule arme. Emmenés par Capt, philosophe et stratège, le peintre Kamio et le fulgurant Slift que rien ne bloque ni ne borne, ils iront au bout de leur volution. En perdant beaucoup. En gagnant tout. Premier roman, ici réécrit, La Zone du Dehors est un livre de combat contre nos sociétés de contrôle. Celle que nos gouvernements, nos multinationales, nos technologies et nos médias nous tissent aux fibres, tranquillement. Avec notre plus complice consentement. Peut-être est-il temps d'apprendre à boxer chaos debout contre le swing de la norme ?






« Imaginez une Terre poncée, avec en son centre une bande de cinq mille kilomètres de large et sur ses franges un miroir de glace à peine rayable, inhabité. Imaginez qu’un vent féroce en rince la surface. Que les villages qui s’y sont accrochés, avec leurs maisons en goutte d’eau, les chars à voile qui la strient, les airpailleurs debout en plein flot, tous résistent. Imaginez qu’en Extrême-Aval ait été formé un bloc d’élite d’une vingtaine d’enfants aptes à remonter au cran, rafale en gueule, leur vie durant, le vent jusqu’à sa source, à ce jour jamais atteinte : l’Extrême-Amont. Mon nom est Sov Strochnis, scribe. Mon nom est Caracole le troubadour et Oroshi Melicerte, aéromaître. Je m’appelle aussi Golgoth, traceur de la Horde, Arval l’éclaireur et parfois même Larco lorsque je braconne l’azur à la cage volante. Ensemble, nous formons la Horde du Contrevent. Il en a existé trente-trois en huit siècles, toutes infructueuses. Je vous parle au nom de la trente-quatrième : sans doute l’ultime. »


Léa a présenté deux tomes incontournables : Dune t.1 et t.2, mêlant science-fiction et politique.




Il n'y a pas, dans tout l'Empire, de planète plus inhospitalière que Dune. Partout, des sables à perte de vue. Une seule richesse : l'épice de longue vie, née du désert, et que tout l'univers convoite.
Quand Leto Atréides reçoit Dune en fief, il flaire le piège. Il aura besoin des guerriers Fremen qui, réfugiés au fond du désert, se sont adaptés à une vie très dure en préservant leur liberté, leurs coutumes et leur foi. Ils rêvent du prophète qui proclamera la guerre sainte et changera le cours de l'Histoire.
Cependant les Révérendes Mères du Bene Gesserit poursuivent leur programme millénaire de sélection génétique : elles veulent créer un homme qui réunira tous les dons latents de l'espèce. Le Messie des Fremen est-il déjà né dans l'Empire ?





Paul Atréides est devenu l'empereur Muad'Dib. Il doit sa victoire aux Fremen qui ont porté sa bannière et sa parole aux confins de l'univers humain. Mais le prix en a été élevé. Les douze années sanguinaires de Jihad ont laissé des traces indélébiles sur le peuple fremen, et les couloirs de la Citadelle impériale d'Arrakeen bruissent des rumeurs les plus folles.

Désormais presque un dieu vivant, Paul n'en est pas moins la cible d'un complot de grande ampleur. Son don de prescience lui permet de savoir qui veut sa perte, mais quand tous les futurs possibles n'aboutissent qu'au désastre et à la mort, son sacrifice est peut-être la meilleure option...



Elise a lu Un frère de David Thomas, une exploration douce et poignante des relations familiales.






« Pendant presque quarante ans, il aura été là sans plus vraiment être là. Lui, mais plus lui. Un autre. »

David Thomas raconte le combat de son frère contre cette tyrannie intérieure qu’est la schizophrénie. Sa dureté, sa noirceur, ses ravages. Depuis la mort brutale d’Édouard jusqu’aux années heureuses, il remonte à la source du lien qu’il a eu avec son aîné et grâce auquel il s’est construit. Lors de ce cheminement, il s’interroge : comment écrire cette histoire sans trahir, sans enjoliver ? Écrire pour rejoindre Édouard. Le retrouver.

David Thomas est l’auteur de plusieurs romans et recueils d’instantanés parmi lesquels La Patience des buffles sous la pluie ou Seul entouré de chiens qui mordent (prix de la nouvelle de l’Académie française 2021). Son dernier livre, Partout les autres, a été couronné en 2023 par le prix Goncourt de la nouvelle.


Nadège a évoqué trois livres variés : Holly de Stephen King, Les bouchères de Sophie Demange, et Mémoire d’un expert psychiatre d’Angélina Delcroix, offrant au groupe des perspectives diversifiées.





Dans une jolie maison victorienne d’une petite ville du Midwest, Emily et Rodney Harris, anciens professeurs d’université, mènent une vie de retraités actifs. Malgré leur grand âge, les années ne semblent pas avoir de prise sur eux. À quelques pas de leur demeure, on a retrouvé le vélo de Bonnie Dahl, récemment disparue. Elle n’est pas la première à se volatiliser dans ce périmètre. Chose étrange : chaque fois, il s’agit de jeunes gens. Quels secrets inavouables cachent les murs tapissés de livres des époux Harris ?
Sur l’insistance de la mère de Bonnie, l’enquêtrice Holly Gibney, héroïne de la trilogie Mr Mercedes et de L’Outsider, accepte de reprendre du service.





Rouen, quartier Jouvenet. Impossible de rater la devanture rose bonbon de la nouvelle boucherie, tenue par trois femmes aux ongles pailletés qui découpent les escalopes en souriant. Elles seules savent ce qui les lie : une enfance estropiée, une adolescence rageuse et un secret. Lorsque plusieurs hommes du quartier s'évaporent sans laisser de traces, la panique gagne les habitants. La police enquête et les rumeurs enflent... Les bouchères seraient-elles plus dangereuses qu'elles en ont l'air ?
Une ode à l'amitié et un roman explosif où chaque page se dévore jusqu'au rebondissement final !




Adam Jacuri est expert psychiatre auprès de la Cour d’appel de Lyon. Arrivant en fin de carrière, il décide de confier ses mémoires à Jessie Maure, auteure de thrillers.
Alors qu’il prend la décision de se retirer définitivement du circuit en allant vivre sa retraite en Bretagne près de la forêt de Huelgoat, des disparitions inquiétantes vont commencer à affoler la population locale. Adam soupçonne un ancien patient et craint pour sa propre vie, mais la gendarmerie ne le prend pas au sérieux. Alors, quand les premiers corps sont découverts, il décide d’enquêter seul dans cette région vaste et mystérieuse.

Alternant entre souvenirs criminels, maladies mentales, et conséquences personnelles et familiales d’un tel métier, ce thriller nous entraîne dans les coulisses des unités pour malades difficiles et dans les labyrinthes psychiques qu’un expert est censé parcourir.


Cécile nous a fait découvrir un ensemble d’œuvres originales : Factorum de Charles Bukowski, La langue des choses cachées et Le rire du grand blessé de Cécile Coulon, ainsi que Le cœur du Pélikan et Un monde à portée de main, offrant une palette riche en émotions.





Une bière, une putain. Bukowski, sans le savoir, bâtit sa légende. Cette litanie de boulots minables, de chambres sordides, d’étreintes glauques, de saouleries mornes, de bagarres d’ivrognes, de vexations, de rigolades sera la matière inépuisable d’une œuvre qui, avec sa vitalité consolante, sa folle énergie, ira jusqu’à brancher Hollywood.




À la tombée du jour, un jeune guérisseur se rend dans un village reculé. Il a une nuit pour sauver un enfant. Sa mère lui a toujours dit : " Ne laisse jamais de traces sur ton passage. " Il obéit toujours à sa mère. Sauf cette nuit-là.






Dans un pays sans nom, les lectures publiques sont la garantie de l'ordre social. Les élus ont ainsi transformé un certain type de livres en outils de parfaite manipulation.1075 est, lui, analphabète. Pour exister, la Société ne lui propose qu'une issue : intégrer l'élite des Gardes au service du système. Ces jeunes gens ont pour unique règle de ne jamais apprendre à lire. 1075 devient le meilleur des Agents. Sa vie bascule pourtant le jour où il croise la route d'une institutrice...







" Cécile Coulon brosse le portrait saisissant d'une vie bâclée. Anthime, surnommé " le Pélican " parce que, semblable à l'oiseau, il s'arrache le cœur pour l'offrir à son public, est un héros de tragédie mais aussi notre semblable à tous. Son errance, servie par l'écriture survoltée d'une romancière désormais confirmée, est un pur morceau de bravoure. " L'Express


Courir toujours plus vite, plus loin, à en user son corps, sa jeunesse, ses rêves...

Anthime est un gamin comme les autres quand il découvre, avec sa sœur, la bourgade sans caractère où ses parents emménagent. Jusqu'au jour où il se démarque par sa rapidité à la course et devient le Pélican, une sorte de mythe dans la région.

Seulement l'adulation, la notoriété et le succès se fracassent sans rémission quand ses tendons d'adolescent mal entraîné le trahissent en plein élan. Il doit abandonner la course, faire le sacrifice de ses ambitions et de son amour pour Béatrice. Foudroyé par la trahison de son corps insolent, l'homme qu'il devient s'englue dans la médiocrité : il épouse Joanna, timorée et sans charme, s'ankylose dans une profession ennuyeuse...

Et c'est d'un type bedonnant et sinistre que se moquent, vingt ans plus tard, ses anciens camarades. L'humiliation embrase sa colère et gifle cruellement son orgueil. Le Pélican pourra-t-il encore déployer ses ailes et se forger un destin digne de sa légende ?

Une écriture survoltée taille et grave comme une pierre dure, la violence, la souffrance et la rage qui hantent le personnage du Cœur du Pélican.



Zora a conclu les lectures avec ses choix : La goutte ultime de Damiana Attivissimo, Je vais mieux de David Foenkinos, et Les femmes du bout du monde de Mélissa Da Costa, thèmes très actuels et engagés.





Londres victorienne ; Rebecca, jeune femme de dix-huit ans, vit avec sa tante Élisabeth. Différente de ses congénères, elle va découvrir d’où elle vient, qui la menace, et surtout pourquoi. Cela va-t-il prendre le pas sur sa vie qui commence à se tracer aux côtés de lord Kerry ? Liam, jeune homme de vingt et un ans, va découvrir son histoire et rencontrer Rebecca. Il a de sombres desseins à son égard. Il la veut, mais surtout son sang : une seule et unique goutte, en fait. Leur monde est menacé, mais ce n’est pas celui dans lequel ils vivent… Damiana Attivissimo, débordante d’imagination, ne pouvait continuer sa vie sans écrire. Pour ses grands enfants et inspirée par Jane Austen, elle s’est lancée dans la création de son premier roman qui allie monde réel victorien et monde fantastique.




"Un jour, je me suis réveillé avec une inexplicable douleur dans le dos. Je pensais que cela passerait, mais non. J'ai tout essayé... J'ai été tour à tour inquiet, désespéré, tenté par le paranormal. Ma vie a commencé à partir dans tous les sens. J'ai eu des problèmes au travail, dans mon couple, avec mes parents, avec mes enfants. Je ne savais plus que faire pour aller mieux... Et puis, j'ai fini par comprendre."




À la pointe sud de la Nouvelle-Zélande, dans la région isolée des Catlins, au cœur d’une nature sauvage, vivent Autumn et sa fille Milly. Sur ce dernier bastion de terre avant l’océan Austral et le pôle Sud, elles gèrent le camping Mutunga o te ao, « le bout du monde » en maori. Autumn et Milly forment un duo inséparable, jusqu’au jour où débarque Flore, une jeune Parisienne en quête de rédemption... Hantées par le passé, mais bercées par les vents et les légendes maories, ces trois femmes apprendront à se connaître, se pardonner et s’aimer.

Ce café littéraire a une nouvelle fois démontré la richesse des échanges que peut offrir un groupe passionné. 
Les suggestions variées, allant de la fiction à l’essai, du drame à la science-fiction, ont permis à chacune de repartir avec de nouvelles idées de lecture.

Merci beaucoup à vous pour votre participation.




Sabine 

Aimée

 


 


Léa et Sarah 


Nadège et Elise


Sarah, Deborah et Véronique 


Sabine et Aimée 


Zora, Cécile, Nadège, Elise et Léa





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