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vendredi 9 septembre 2022

Macadam texte de Mattias Köping avec les illustrations de Marsault




Editions Magnus 



4° de couverture 


Macadam, c'est la rencontre de deux visions du monde, noires et brutes, celles du dessinateur Marsault et de l'écrivain Mattias Köping. L'artiste et le romancier se sont alliés pour le meilleur du pire.
Macadam, c'est dur, ça écorche. Les mots de Köping rehaussés de la griffe de Marsault sont autant de pierres lancées à la face du monde, de sable dans les yeux et de goudron dans les âmes.
Pris entre les histoires de l'un et les illustrations de l'autre, le lecteur est invité à tracer sa route précaire sur ce revêtement rugueux, quitte à tomber et à y laisser la peau de ses mains et de ses genoux.
Macadam, c'est la promesse d'une série de baffes entrecoupées d'éclats de rire et de désespoir.
Macadam, c'est l'amour fou et la vengeance, la beauté et la laideur, la violence et la grâce, les hommes et les bêtes, la caresse et le coup de poing, l'innocence et la perversité. C'est un concentré de folie ordinaire et d'instants sublimes, de nos petites grandeurs et de nos grandes lâchetés.
Macadam, c'est bien sûr un regard en noir et blanc, comme les œuvres de Marsault en pleine page, comme les caractères d'imprimerie des textes de Köping. Comme la mort et la vie.


Mon ressenti 



C'est sur la page d'Anaïs serial lectrice que j'ai vu ce roman, la couverture m'a beaucoup plu alors je suis allée vite l'acheter à la librairie. 

Je l'ai lu pendant mes congés du mois d'août et j'ai vraiment apprécié ces petites histoires sombres, un peu glauques et pleines d'humour noir j'adore ça. 

La première histoire est vraiment pour moi la plus puissante, ça parle de justice divine et de vengeance, parfois le Karma fait vraiment bien les choses. les actes de barbarie envers les animaux c'est vraiment inacceptable.  Face au mal le final est vraiment expéditif. 

Toutes les autres histoires parlent de sujets très différents mais se rejoignent toutes par leurs côtés punitifs et les bas fonds de l'humanité. 

Le monde change et les gens aussi, c'est en lisant ces histoires que l'on peut penser que la vie était bien mieux avant à l'époque où on pouvait sortir sans se faire agresser. On pouvait rire de tout hélas maintenant pas avec tout le monde. 

Dans ce roman on découvre divers sujets comme la vengeance, la mort, la vieillesse, le sexe, et la méchanceté qui n'a pas de limites. 

J'ai passé un moment de lecture très distrayant ce roman est vraiment sympa et réservé aux personnes qui ont encore un peu d'humour. 

 

Auteur



Mattias Köping




Mattias Köping partage son temps entre deux grandes passions, les arts martiaux et la littérature.

"Les Démoniaques" (2016), son premier roman, a été salué unanimement par la critique et a reçu deux prix littéraires : le Grand Prix du Jury des Mines Noires (2018) et le Prix Découverte des Géants du Polar (2018).

"Le Manufacturier" son second thriller, est le polar le plus acclamé de l'année sur les blogs polars et les réseaux sociaux francophones. 
Netflix étudie la possibilité de son adaptation depuis novembre 2018.

Mattias Köping est, avec Boris Dokmak, Laurent Obertone et Marsault, membre du Ring Wall of fame.

Il vit en Normandie.

page Facebook : https://www.facebook.com/Mattias-K%C3%B6ping-600977930093827/







Marsault 



Camille Marsault, dit simplement Marsault, né le 25 mai 1988 , est un dessinateur humoristique et auteur de bande dessinée français.

Il travaille comme maçon sur des chantiers après avoir arrêté sa scolarité à l'âge de seize ans. Il commence à dessiner pour amuser ses amis, puis décide de se professionnaliser. Il revendique être influencé par Gotlib, Albert Uderzo, Morris et Reiser.

Il est proche de Papacito, un vidéaste nationaliste avec qui il collabore. L'un des gags les plus récurrents de ses dessins met en scène un individu musculeux au crâne rasé, baptisé « Eugène », qui assomme — ou attaque au char d'assaut — des personnages que l'auteur juge agaçants, parmi lesquels des personnes de gauche, des féministes ou des « fumeurs de joints à dreadlocks ».

En 2016, il rejoint les éditions Ring chez qui il publie la bande dessinée Breum,.

En 2019, lors d'une séance de dédicace dont le public est « très majoritairement masculin, blanc, la trentaine », il annonce son intention de se recentrer sur « l'humour apolitique », mettant en cause « trop de polémiques, trop de clashs sur Facebook, trop de procès ».

En 2021 il annonce le lancement du trimestriel La Furia en collaboration avec Laura Magné, Papacito et Laurent Obertone.

En février 2022, il met en vente 9750 jetons non fongibles de dessins représentant de manière orientée les candidats à l'élection présidentielle française de 2022.

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